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08/03/2017

"La France doit reconnaître l'Etat de Palestine". Réponse de François Hollande

7PvW_a3_kRU7PiBv0XQlUeXfdBftoJRiTNUPXI8CTB8.jpgEn réponse à la lettre ouverte des parlementaires demandant que la France reconnaisse sans délai l'État de Palestine, le Président de la République a rappelé la place prépondérante que la France occupe dans la mobilisation internationale en faveur d'une solution à deux États, Israël et la Palestine, les deux en paix et en sécurité.

François Hollande rappelle que la France a voté fin 2012 pour l'admission de la Palestine comme État non-membre observateur aux Nations Unies.

Je regrette cependant que le Président juge que le moment ne soit pas encore venu pour notre pays de reconnaître officiellement l’État de Palestine. J'affirme de nouveau que c'est la condition sine qua non pour que les négociations de paix s'engagent entre les autorités israéliennes et palestiniennes.

Pour ma part, je continuerai à défendre la solution à deux États et l'exigence du respect des résolutions de l'ONU.

Cliquez sur l'image ci-dessous pour prendre connaissance de la réponse du Président de la République.


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27/02/2017

La France doit reconnaître l'Etat de Palestine. Des mots aux actes

FHMA201702.pngLe 21 février dernier, avec 153 collègues députés et sénateurs, à la suite de la conférence internationale pour la paix au Proche-Orient mi-janvier à Paris, j'ai cosigné la lettre ouverte ci-dessous, adressée au Président François Hollande.

Nous demandons que la France reconnaisse officiellement, sans délai, l’État de Palestine. Le conflit israélo-palestinien ne peut que pâtir des déclarations et intentions du nouveau président des États-Unis Donald Trump, et nous savons par ailleurs que la paix ne pourra résulter que de négociations entre les deux États, souverains, avec le soutien de la communauté internationale.

C’est donc sans attendre que la France doit s’engager auprès des 137 pays qui reconnaissent déjà officiellement l’État de Palestine.

«Monsieur le président de la République,

La France a accueilli à Paris, le 15 janvier dernier, soixante-dix pays et organisations internationales pour une conférence internationale pour la paix au Proche-Orient. Cette conférence fut l'occasion de réaffirmer solennellement l'attachement de la communauté internationale à la solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité, paramètre fondamental pour la reprise de négociations bilatérales entre les parties, gelées depuis avril 2014.

Cependant, au terme de cette conférence qu’il convient de saluer, s’ouvre une période lourde d’incertitudes au Proche-Orient. Le président américain a fait connaître sa volonté de revenir sur le statu quo observé jusqu’alors par les pays occidentaux en transférant l’ambassade américaine en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. Forte de ce soutien, la Knesset vient de voter la légalisation des colonies sauvages de Cisjordanie, au mépris du droit international, et notamment de la résolution 2334 adoptée par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies au mois de décembre dernier. Cette loi est un pas de plus vers l’annexion de la Cisjordanie.

Dans ce contexte, la France ne peut rester silencieuse. Les 2 et 11 décembre 2014, l’Assemblée nationale et le Sénat avaient adopté deux résolutions invitant le Gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine. A cette occasion, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères et du développement international, avait engagé la diplomatie française en affirmant: «en cas d’échec, la France devra reconnaître l’État de Palestine». Si son communiqué final rappelle les grands paramètres du règlement du conflit, la conférence de Paris n’a ni permis de réunir les principaux intéressés, Israéliens comme Palestiniens, ni abouti à des mesures concrètes permettant de progresser dans les négociations de paix.

La France doit marquer sa volonté de sortir de l’impasse sur ce conflit en réaffirmant solennellement, au nom du droit inaliénable à l’autodétermination, que le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État. Il en va du respect du droit international comme de la sécurité d’Israël.

Vous l’avez dit vous-même, Monsieur le président, «seules les négociations bilatérales peuvent aboutir». Il est donc temps que ces négociations se déroulent sur un pied d’égalité, d’État à État. La France ne peut prôner dans ses expressions officielles la solution à deux États et n’en reconnaître qu’un seul. Nos actes doivent désormais suivre nos mots.

Monsieur le président, montrez-vous à la hauteur de l’enjeu et ne manquez pas ce rendez-vous avec l’Histoire, en reconnaissant dès à présent l’État de Palestine».

pour visualiser la liste des signataires, cliquer ci-dessous.

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21/11/2016

Illustrer le sens du travail accompli

Capture.JPGSi vous résidez sur la 5è circonscription de Loire-Atlantique, vous recevrez d’ici à mercredi un document dans lequel je reprends certaines mesures mises en œuvre par notre majorité.

J'entends des insatisfactions, des regrets, des doutes qui s'expriment. C'est normal et nous devons y être attentifs.

Pour autant il est important, au-delà de ce qui ressort dans les médias, de rappeler les mesures qui montrent si besoin était le sérieux budgétaire de notre majorité, celles qui ont donné aux plus modestes du pouvoir d’achat en plus et à tous de nouveaux droits, celles qui accompagnent la reprise et favorisent l’emploi. Je n’oublie pas les mesures prises pour renforcer la cohésion nationale ni notre action internationale, en faveur du climat et de la paix dans le monde. Particulièrement engagé sur les questions d’éducation, je fais un point particulier sur ce sujet, notamment sur la formation des enseignants que nous avons remise en place dès la rentrée 2013. Enfin, parce que je suis un élu au service d’un territoire, je reprends en quelques points le sens de mon action sur la circonscription.

Ce document est consultable en cliquant sur l'image ou à partir de ce lien. Je vous en souhaite une bonne lecture, et vous livre ci-dessous mon édito.

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06/06/2016

Nous devons reconnaître la Palestine!

881810-000_bh2jd.jpgJe vous invite à prendre connaissance, ci-dessous, de la tribune que j'ai cosignée avec un collectif de députés socialistes, publiée le 03 juin dernier par Libération.

Le 02 décembre 2014, une large majorité de députés français a voté une résolution invitant le gouvernement français à reconnaitre la Palestine. Ce vote a été suivi, quelques jours plus tard, du vote d’une résolution similaire au Sénat. Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, avait annoncé devant les députés que la France allait engager une ultime initiative pour la paix au Proche-Orient avec l’ensemble de la communauté internationale et qu’en cas d’échec des négociations, la France reconnaîtrait l’État palestinien.

Jean-Marc Ayrault a récemment nuancé les engagements pris par son prédécesseur, à quelques jours du début de l’initiative de paix lancée par la France pour la résolution du conflit israélo-palestinien. Lors de son voyage en Israël et en Palestine, le Premier ministre Manuel Valls a également remis en cause la feuille de route proposée par Laurent Fabius en décembre 2014. Or, nous pensons au contraire que la France ne doit pas céder aux pressions du gouvernement israélien. Un recul à ce stade, ne garantit en aucune façon la participation d’Israël à de nouvelles négociations puisque dans le même temps l’extrême-droite israélienne vient de faire son retour au gouvernement.

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