20/11/2014

Reconnaissance de l'État palestinien: un pas vers la paix

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J'ai signé la résolution du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen, portant reconnaissance de l’État de Palestine, qui sera débattue à l'Assemblée Nationale le vendredi 28 novembre prochain. Je me réjouis qu'une large majorité de mes collègues socialistes se retrouve sur cette rédaction équilibrée du texte.

 

Pour consulter la proposition de résolution, suivre ce lien

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14/11/2014

L’éducation : priorité du quinquennat

lycee-ecole-education_4534654.jpgL’engagement de campagne n° 36 du candidat François Hollande prévoyait la création de 60000 postes supplémentaires dans l’Éducation nationale, la mise en place d’un pré recrutement des enseignants avant la fin de leurs études, ainsi que le rétablissement de la formation initiale. Il est important de rappeler que cette promesse du chef de l’État est en bonne voie de réalisation, dans les délais prévus, permettant par là-même de remédier aux dérives qui ont marqué le quinquennat précédent en matière scolaire.

En effet, entre 2007 et 2012, pas moins de 22000 postes d’enseignants stagiaires ont été supprimés à travers la remise en cause de leur formation initiale. Ce faisant, des étudiants de niveau Master 2, alors même qu’ils venaient à peine de quitter les bancs de l’université, se sont directement retrouvés devant des élèves, sans aucune préparation spécifique.

Face à ce constat alarmant, la majorité socialiste s’est fixée pour mission et ce, dès 2012, de remettre l’école au cœur de notre modèle républicain. Au 1er septembre 2014, 24 666 emplois supplémentaires ont été créés dans l’éducation, 10561 autres sont d’ores et déjà budgétisés dans le cadre du Projet de loi de Finances pour 2015. Portant le total à 35227 postes, plus de la moitié de l’objectif (58%) sera atteint à un peu plus de la moitié du mandat qui nous a été confié en 2012.

Dans la majorité des cas, ces postes supplémentaires sont de plus alloués aux enseignants stagiaires, le Gouvernement s’étant donné pour priorité de leur redonner une formation initiale digne de ce nom. Ainsi, les stagiaires sont formés pendant deux ans au sein des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), créées dans chaque académie. La première année, le stagiaire effectue désormais une alternance entre l’ESPE et la salle de classe et, l’année suivante, se voit confier un temps plein devant les élèves. La titularisation n’intervient donc plus qu’à l’issue de cet apprentissage du métier d’enseignant qui, on le sait bien, requiert une expérience pratique.

Le Gouvernement s’est ainsi donné les moyens de mettre pleinement en œuvre l’engagement pris par le Président de la République devant les Français en matière d’éducation. Vice-président de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée Nationale, je me réjouis de ces avancées en direction de la jeunesse de notre pays.

05/11/2014

Tribune*: La France doit reconnaître l’État de Palestine

690748--.jpgIl y a quelques jours, la Suède a reconnu officiellement la Palestine comme État. Sans délai, le gouvernement français doit œuvrer en faveur d’un État palestinien indépendant, démocratique, contigu et souverain.

La France a une voix qui résonne sur la scène internationale. S’engager dans la reconnaissance de l’État Palestinien, ce serait poursuivre et accroître le mouvement international qui compte déjà 135 pays. En Europe, le 13 octobre, le Parlement britannique a voté une motion en faveur de cette reconnaissance. Plus important encore, il y a quelques jours, le gouvernement de la Suède a reconnu officiellement la Palestine comme État. Demain, d’autres pays de l’Union européenne emprunteront ce chemin. La France, patrie des droits de l’homme, se doit d’être un acteur majeur d’une résolution politique de ce conflit. Aujourd’hui, sa voix doit être encore plus forte.

L’été dernier, nous avons assisté impuissants à une nouvelle escalade de violences dans la région du Proche-Orient dont l’horreur et les conséquences sur les populations civiles étaient intolérables. Aujourd’hui encore, la tension est forte à Jérusalem-Est. Vingt et un an après les accords d’Oslo, le processus de paix est au point mort. Aucune avancée significative n’a été réalisée, parce que le rapport de force entre les deux parties est trop inégal. Le jour approche où le processus de colonisation rendra irréversible tout processus de paix. Nous sommes donc aujourd’hui convaincus qu’une paix juste et durable dans la région ne sera possible que par une solution négociée entre deux États indépendants. La France doit tenir des positions justes, et constater que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis.

Sans délai, le gouvernement français doit œuvrer en faveur d’un État de Palestine indépendant, démocratique, contigu et souverain, vivant dans la paix et la sécurité aux côtés d’Israël, sur la base des frontières de 1967 : deux États reconnus par l’ONU, avec Jérusalem comme capitale des deux États.

Par cette déclaration symbolique, la France choisirait le seul camp qui vaille, celui de la paix, de la justice et du droit international. Cette reconnaissance permettra à la Palestine d’avoir plus de poids dans ses discussions avec l’État d’Israël. Cela donnera également la possibilité aux Palestiniens d’accéder à un certain nombre d’instances internationales et pourra permettre la reconnaissance pleine et entière de la Palestine à l’ONU.

L’existence d’un État palestinien, fondé sur le respect du droit international et le refus de la violence, constitue la seule garantie durable pour la sécurité du territoire israélien et de sa population.

Aujourd’hui, nous, parlementaires, soutenons toutes les initiatives à l’Assemblée nationale, au Sénat et du gouvernement, en faveur du vote d’une résolution reconnaissant la Palestine comme un État. Nous appelons le gouvernement de la France à reconnaître la Palestine.

 

Signataires :
Sylviane ALAUX, députée des Pyrénées-Atlantiques
Pouria AMIRSHAHI, député des Français de l’étranger
Christian ASSAF, député de l’Hérault
Alexis BACHELAY, député des Hauts-de-Seine
Nicolas BAYS, député du Pas-de-Calais
Kheira BOUZIANE-LAROUSSI, députée de Côte-d’Or
Jean-Patrick GILLE, député d’Indre-et-Loire
Razzy HAMMADI, député de Seine-Saint-Denis
Benoit HAMON, député des Yvelines, ancien ministre
Bariza KHIARI, sénatrice de Paris
Chaynesse KHIROUNI, députée de Meurthe-et-Moselle
François LAMY, député de l’Essonne, ancien ministre
Arnaud LEROY, député des Français de l’étranger
Michel MENARD, député de Loire-Atlantique
Christophe PREMAT, député des Français de l’étranger
Gilbert ROGER, sénateur de Seine-Saint-Denis
Jean-Michel VILLAUME, député de Haute-Saône

 

*Publiée ce jour. Pour consulter la tribune sur Libe.fr, suivre ce lien

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31/10/2014

Ensemble, réussir la nouvelle étape !

Reussir_la_nouvelle_etape.jpgNotre majorité de gauche a été élue en 2012, alors que sévissait depuis quatre ans une crise économique, sociale et financière d’une rare ampleur, crise que nos prédécesseurs n’ont pu anticiper, pas plus qu’ils n’ont réussi à juguler.

Jean-Marc Ayrault le rappelait récemment, nous n’avons sans doute pas suffisamment expliqué la situation dans laquelle nous avons trouvé la France. 2000 milliards de dette publique, dont 605 milliards imputables au quinquennat de Nicolas Sarkozy, ont d’emblée contraint notre action par une lutte accrue contre les déficits.

Nos priorités depuis deux ans vont bien entendu vers l’emploi et vers l’appareil productif afin de stimuler la croissance. L’absence de croissance ne doit pas être synonyme de repli sur soi, de régression sociale et de solidarité qui s’étiole. Depuis deux ans, notre attention est tournée vers nos concitoyens les plus modestes, ceux pour qui l’impact de la crise est le plus dur.

Nous n’en oublions pas pour autant les grands défis pour une société plus juste (éducation, sécurité, renforcement de nos territoires…) et un monde plus sûr et protecteur (transition énergétique, luttes contre le terrorisme, réorientation de l’Europe…).

En ces temps d’immédiateté médiatique, le Groupe socialiste, républicain et citoyen à l’Assemblée Nationale a souhaité publier un document que vous pouvez consulter en cliquant sur l'image ci-dessous ou ICI.

Ce livret qui retrace en 12 chantiers notre action depuis 2 ans au service des Français et de la France,  donne aussi le sens des réformes et le cap de celles qu’il nous faut encore mener pour, ensemble, réussir la nouvelle étape! 

Bonne lecture.