UA-89942617-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/09/2014

Une rentrée scolaire bien maîtrisée

rentrée1415.JPGCe mardi matin, près de 717000 élèves reprenaient le chemin de l’école au sein de l’Académie de Nantes, qui occupe la 4ème place nationale en termes de population scolaire.

A lui seul, le département de la Loire-Atlantique accueille 1698 écoliers de plus cette année dans ses établissements publics de premier degré, 630 dans ses collèges, ainsi que 1131 lycéens supplémentaires.

Afin de faire face à cette hausse des effectifs, le Gouvernement a mis en place des moyens à la hauteur de ses ambitions pour la jeunesse, priorité du Président de la République. L’éducation et la réussite éducative ont été hissées au premier rang des postes de dépenses budgétaires depuis 2012, avec une enveloppe de 63,4 milliards d’euros. A l’occasion de cette rentrée 2014, ce sont ainsi 2355 postes qui ont été créés dans le premier degré, 1986 postes dans le second, ainsi que 150 dans l’enseignement agricole.

Pour garantir la qualité des apprentissages, il était en effet nécessaire de rompre avec la logique de réduction du personnel enseignant appliquée par la précédente majorité, autour du dispositif tant décrié de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Au-delà des 60000 postes d’enseignants supplémentaires prévus à l’horizon 2017, dont près de 22000 sont d’ores et déjà  ouverts, cette rentrée 2014 est également marquée par la poursuite de la refondation de l’Ecole de la République.

Ce projet cadre, auquel j’ai eu l’occasion de participer à l’Assemblée Nationale, est au cœur de la rentrée 2014, notamment à travers la généralisation des nouveaux rythmes scolaires. Si leur mise en œuvre a rencontré quelques difficultés dans certains secteurs, 4000 communes les ont adoptés dès 2013, rejointes par 20000 autres cette année. Les aménagements rendus possibles par le Gouvernement ont de plus permis de surmonter les derniers obstacles qui faisaient barrage à l’application de la réforme.

Comme l’a indiqué Najat Vallaud-Belkacem, nouvellement nommée Ministre de l’Éducation Nationale, «les enseignants passés aux nouveaux rythmes ont rapporté les nombreux effets vertueux de cette nouvelle organisation, aussi bien en termes d'amélioration des apprentissages, du climat en classe, et de l'organisation des activités».

M’inscrivant pleinement dans cette ambition pédagogique pour la réussite scolaire de tous, je tiens à souhaiter une bonne rentrée aux élèves, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative.

Pour aller plus loin :  dossier de presse présenté par la Ministre à partir de ce lien 

Publié dans Education, Jeunesse, Rythmes scolaires | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | |

28/07/2014

La semaine avec cinq matinées, c'est mieux pour les écoliers

rytsco.JPGRetrouvez ci-dessous le communiqué du ministre de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Benoit HAMON, sur la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires à l’école primaire à la rentrée 2014.

Je vous invite à suivre l'actualité des nouveaux rythmes scolaires sur le site du ministère, où vous pourrez notamment télécharger les horaires de l'école de votre enfant.

 

La mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires à l’école primaire à la rentrée 2014 (communiqué du 25 juillet 2014)

«La réforme des temps scolaires à l’école primaire prévue par le décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 vise à mieux répartir le temps d’enseignement sur la semaine en assurant une plus grande régularité et une meilleure répartition des temps d’enseignement, de manière à faciliter les apprentissages de tous les élèves, en particulier des plus fragiles.

Pour répondre à certaines difficultés locales, le décret n°2014-457 du 7 mai 2014 a autorisé des expérimentations, dans le cadre d’un projet construit conjointement par la commune et les conseils d’école. Ces expérimentations, valables pendant 3 ans au plus, seront réévaluées par les recteurs chaque année en fonction de leur intérêt pédagogique et de la bonne prise en charge des enfants.

Au total, l’ensemble des enfants bénéficieront, à la rentrée 2014, de la nouvelle organisation des temps scolaires, organisée autour de 5 matinées de classe par semaine.

Dès septembre, 87,2% des communes ayant une école publique, soit 85,1% des effectifs, verront les horaires de leurs écoles organisés selon le décret du 24 janvier 2013.

Les écoles de 12,8% des communes, soit 14,9% des effectifs, expérimenteront dans le cadre du décret du 7 mai 2014.

Ces résultats montrent que le décret du 7 mai 2014 a permis de débloquer un grand nombre de situations. Il a permis de conduire la réforme à son terme, avec succès.

Rappelons par ailleurs que, pour l’année scolaire 2014-2015, les communes pourront s’appuyer sur le fonds d’amorçage mis en place pour les accompagner dans la mise en œuvre des nouveaux temps scolaires, afin d'organiser des activités périscolaires. En outre, la Caisse nationale des Allocations familiales (CNAF) continuera d’accompagner par une aide pérenne les communes mettant en place des activités périscolaires dans le cadre d’accueils de loisirs déclarés.

Grâce à une concertation entamée il y a plus de 18 mois, à des solutions ajustées aux réalités locales, les conditions d’une rentrée apaisée dans l’intérêt de la réussite des enfants sont réunies».

Publié dans Education, Jeunesse, politique et société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | |

02/07/2014

Des avancées concrètes pour les AVS

AVS.jpgEn accord avec les engagements pris par François Hollande à l’occasion de sa campagne présidentielle, le Gouvernement a publié, ce dimanche 29 juin, un décret visant à sécuriser le parcours professionnel des Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS).

En effet, le 22 août 2013, Jean-Marc Ayrault avait annoncé la mise en place «d'un statut spécifique dans l'Éducation nationale» pour les professionnels du secteur, «avec une formation adaptée». 

Répondant au nom d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), les AVS se voient désormais offrir cette opportunité, et notamment celle de bénéficier de contrats à durée indéterminée, aussi bien à temps complet que partiel.

Les AESH seront dorénavant recrutés par le recteur d’académie, pour les candidats titulaires «d’un diplôme professionnel dans le domaine de l’aide sociale». En l’absence de celui-ci, la personne pourra toutefois faire valoir une expérience professionnelle de 2 ans, dans le domaine de «l’aide à l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap» ou de «l’accompagnement des étudiants en situation de handicap». Une formation à l'emploi, incluse dans le temps de service effectif, est  alors mise en place en vue de garantir à l’intéressé un temps d’adaptation. 

Deux arrêtés, publiés peu après le décret, sont de plus venus fixer le niveau de rémunération (au minimum au Smic), ainsi que les conditions de promotion des AESH, à la suite d’un entretien avec l’inspecteur de l’Éducation nationale ou le chef d’établissement. Le Ministre de l’Éducation Nationale, Benoît Hamon, a par ailleurs annoncé que parallèlement à cette démarche de professionnalisation, 350 nouveaux emplois d’AESH seront créés dès la rentrée 2014.

Je tiens donc à saluer les avancées contenues dans ces actes de gouvernement, qui répondent aux difficultés rencontrées par ces professionnels de l’accompagnement scolaire. En effet, recrutés depuis 2006 en application de la loi «Handicap» de 2005, nombre d’entre eux voyaient leur contrat de six ans arriver à terme. 

Mettant fin à cette aberration, 28000 assistants d’éducation exerçant les missions d’AVS se verront proposer un CDI et ce, au fur et à mesure de leur arrivée à échéance de six ans d’exercice en contrat à durée déterminée.

 

Pour aller plus loin: le décret du 29 juin 2014 sur les AESH

Publié dans Education, Formation, Handicap, Jeunesse, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | |

21/02/2014

Communiqué de presse : l'éducation, priorité nationale

8631347894959.jpgCe 21 février, j'ai reçu à ma permanence des représentants du Snuipp/FSU 44 et du SDEN-CGT44 estimant insuffisante la dotation de postes d’enseignants pour le 1er degré en Loire-Atlantique.

En réponse aux inquiétudes exprimées, j’ai tenu à rappeler qu’entre 2007 à 2012, la droite au pouvoir a supprimé près de 80000 postes au sein de l’Éducation Nationale.

Dès sa mise en place, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a mis en application les engagements de campagne de François Hollande en faveur de l’éducation nationale, remettant en place la formation des enseignants, mettant en œuvre le dispositif «plus de maîtres que de classes», et prévoyant la création de 60.000 postes…

Depuis juin 2012, 21911 postes sont ainsi créés, dont 6770 postes pour la rentrée 2013, qui s’ajoutent au remplacement de la totalité des départs à la retraite. À l’échelle de l’Académie de Nantes, le premier degré a ainsi vu la création de 183 postes, et de 263 postes dans le second degré. Cela correspond, pour la Loire-Atlantique, à 96 nouveaux postes de professeurs des écoles.

Si j’entends les difficultés actuelles de remplacement, que je ne manquerai pas de relayer auprès de la Directrice des Services de l’académie de Nantes, je salue l’effort sans précédent que le Gouvernement a déjà réalisé et que de nouvelles mesures viendront compléter d’ici à 2017, chacune de ces mesures venant concrétiser la priorité donnée par la majorité à l’éducation et à la jeunesse.

Publié dans Education, politique et société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | |